Les bibliothèques universitaires françaises et nord américaines : en quête d’un juste équilibre entre diffusion du savoir et économie financière

INTRODUCTION

Aux USA, la vente de livre papier est passée de 559 millions de dollars en 2014 à 571 millions de dollars en 2015. Sur ce même marché, en 2015 donc, 32 % des lecteurs ont opté en premier lieu pour une version numérique. Même si l’on constate un net retrait comparé aux 50 % en 2012, il faut noter que dans ce contexte, les bibliothèques doivent s’adapter et être moteur de mouvement ou prendre en compte les modes de lectures et de consommation des usagers afin de rester dans la course. Le livre électronique s’imposant petit à petit en France et de façon fulgurante aux Etats-Unis l’approcher, le toucher, le dompter devient un impératif. Peu importe le pays, la langue, la culture, … la bibliothèque se positionne comme lieu de retransmission d’informations et cet objectif a un prix. Quel rôle joue l’économie dans la présence du livre électronique en bibliothèque universitaire en France ou en Amérique du Nord ? Nous verrons que certains éditeurs ont la main mise sur le marché et comment les bibliothèques américaines et françaises s’adaptent pour continuer d’acheter tout en garantissant une offre de qualité. En effet, l’ebook devient de plus en plus un outil pédagogique indispensable que les services communs de documentation doivent proposer à leurs usagers. Pour ce faire, nous pointerons l’importance de groupement pour l’acquisition et la négociation des tarifs pour les bibliothèques universitaires françaises et la multitude de plateformes d’accès au livre électronique en France et aux Etats-Unis.

 

Un livre électronique : plusieurs éditeurs ?

Elsevier, Springer, Wiley-Blackwell, Taylor&Francis, à eux seuls, représentent plus d’un quart de la production périodique au niveau mondial. “The big six” (avec ACS et Sage), comme nous les appelons, sont des éditeurs internationaux qui détiennent la moitié des titres de revues ayant un haut facteur d’impact. Ils passent des accords avec les fournisseurs pour la diffusion de leurs revues et e-books dans les bibliothèques universitaires américaines. Ces éditeurs sont incontournables et possèdent donc une assise sur le marché international, européen et français. On peut alors se demander s’ils ne sont pas plus intéressés par une rentabilité que par une communication de l’avancée scientifique. Ce point est un frein dans la publication de recherches scientifiques dont les bibliothèques universitaires sont les clientes captives les plus fidèles. Quel est l’impact de ce monopole dans les acquisitions des bibliothèques universitaires ?

 

Les acquisitions : intérêt culturel et intérêt économique

Le numérique fait passer l’offre de la rareté à l’abondance, changeant complètement la donne. On passe alors d’une logique de stock à une logique de flux. Les bibliothèques paient pour un accès à l’information et non plus pour la posséder.

Les ressources numériques captent le budget documentaire le plus important de la bibliothèque au détriment des achats de documents papiers et entraînent un déséquilibre des acquisitions.

Une course à l’augmentation tarifaire (de la part des éditeurs mettant en mauvaise posture les bibliothèques universitaires des quatre coins du monde) plongent les budgets des bibliothèques dans des situations périlleuses. Cela est du en parti aux offres en bouquet.

A la propriété succède l’accès. Dans ce cas là, la quantité est privilégiée au détriment de l’adéquation de l’information au besoin de l’usager. Lorsque la bibliothèque s’abonne à un bouquet elle doit faire face à une masse de contenus mouvants. Les bouquets poussent les bibliothèques à souscrire à de la quantité et non de la qualité et ce sur plusieurs années et sans pouvoir contrôler le dispositif de communication scientifique.

La marge de manoeuvre est donc devenue très étroite. Le problème est que les manuels, les monographies de référence, les livres d’études constituent la base documentaire pour les étudiants. Une évaluation reprise par l’ADBU (association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation) montre que dans le domaine des sciences dures, le budget des bibliothèques pour les acquisitions des ressources électroniques monte jusqu’à 85%.

Livre électronique : outil d’apprentissage

Les bibliothèques universitaires américaines participent avec enthousiasme à l’accès aux livres numériques, manuels et livres recommandés pour le travail universitaire. L’ebook est devenu un outil majeur d’apprentissage et son importance ne cesse de croitre ainsi que le nombre de bibliothèques universitaires qui soutiennent le développement du livre numérique dans leur structure.

En France, le livre électronique d’un point de vue pédagogique connaît un essor dans la voie de l’open acces par une mise en exergue des méthodes pédagogiques d’enseignement en pleine évolution. L’enseignement se faisant de plus en plus à distance, les élèves deviennent rapidement autonomes. Les e-book se révèlent être des outils indispensables dans l’apprentissage. Il est difficile voire impossible de dire si l’ebook va remplacer un jour ou non le livre imprimé mais ce qui est certain c’est que les bibliothèques consacrent une part de plus en plus importante aux ressources électroniques dont font parti les ebooks. “On assiste là au passage d’une économie de biens à une économie de services qui contraint l’éditeur à réinventer son rôle et bouscule un marché éditorial”. L’accès à l’information étant de plus démocratisée l’open access connaît un succès fulgurant. Ce dernier, voit le jour, en France, sous la directive de Couperin (consortium unifié des établissements universitaires et de recherche pour l’accès aux publications numériques) qui a mis en place un projet nommé “Knowledge Unlatched”. Ce dernier offre l’opportunité aux bibliothèques et aux éditeurs de créer un modèle soutenable de publications de livres universitaires en Open Access sous licence Creative Commons, grâce au partage des coûts.

Les 28 premiers livres libérés ont été téléchargés 40 000 fois dans 170 pays. Les 5 premiers pays utilisateurs sont les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Chine et la France.

Une étude verra, sans doute, le jour en début d’année 2016 pour faire état de l’avancée du projet, puisque les contributions sont ouvertes jusqu’au 31 janvier 2016.

 

Quel budget pour l’ebook en bibliothèque universitaire ?

Pouvoir fournir aux étudiants tous les manuels dont ils ont besoin, est un rêve économique difficilement réalisable en version papier. Le numérique a rendu cela possible : un manuel sous format d’ebook donnant accès à plusieurs usagers simultanément et de façon illimitée.

Exemple : les bibliothèques universitaires françaises entre 2000 et 2012 : principales données quantitatives (en France)

Ce tableau est issu des statistiques et indicateurs de l’enquête statistique générale des bibliothèques universitaires (ESGBU).

source :  CAVALIER, François; POULAIN Martine. Bibliothèques universitaires : nouveaux horizons. Editions du cercle de la librairie, collection bibliothèques, 2015. p. 58

Dépenses (€) Total BIU, BU et BGE en 2012 en France
dépenses consacrées aux ressources documentaires 107 605 568
dépenses consacrées aux ressources documentaires papier 51 788 447
dépenses consacrées aux ressources documentaires numériques 49 132 556

BU : bibliothèques universitaires

BIU : bibliothèques inter universitaires

BGE : bibliothèques de grands établissements

SCD : service commun de documentation

BNU : Bibliothèque Nationale Universitaire de Strasbourg

 

Il faut noter que les dépenses consacrées aux ressources électroniques en France sont importantes mais que seuls les SCD et la BNU y consacre plus de un million d’euros.

Aux USA, seules 13% des “acadamic libraries” dédient plus d’un million de dollars à ces acquisitions (papier et électronique). En 2009, aux USA, la part de l’ebook dans les acquisitions en bibliothèques est de 50%. Seuls 14% ont une ligne à part pour l’achat d’ebook. Il faut noter également que 71% souscrivent un accès plutôt qu’un achat pérenne. 58% des “academics libraries” achètent un accès et des ebooks à l’unité pour une lecture ponctuelle.

Dans le monde académique nord américain, il était prévu une baisse de 6% sur le budget acquisition de livres papier en 2015 en faveur des livres électroniques avec une prédiction d’augmentation de budget de 8,4%. En Europe, l’augmentation de budget pour les ebooks aurait été de 5,4%.

D’après une enquête, rapportée par pcgplus, 25% du budget global des bibliothèques en milieu académique en Amérique du Nord seront consacrés aux dépenses pour les livres électroniques.

 

En temps de crise

Comment savoir si une bibliothèque universitaire est rentable ou comment essayer de réduire les dépenses ? En effet, des justificatifs aux budgets alloués doivent être apportés. Cependant on peut se questionner sur l’évaluation de l’apport de culture dans la vie des étudiants : l’aspect économique doit il prévaloir sur l’apport de connaissance ?

De nombreuses enquêtes, études sont menées à diverses échelles, dans chaque pays et à l’international. Elle sont menées sous plusieurs angles et nous verrons ici que l’axe financier tient un rôle majeur dans les prises de décisions lors des acquisitions notamment.

Des études “d’évaluation de retour sur investissement” sont menées en France. Aux USA, c’est l’OCLC qui mène depuis plus de dix ans des études sur la perception qu’ont les usagers de la bibliothèque.

Un rapport de 2011 sur “ebooks penetration and use in us” : constate une croissance de l’investissement des bibliothèques universitaires dans le livre numérique avec 19,1% des budgets consacrés.

L’approche financière de ROI, très présente aux USA, adopte les grands principes de l’économie libérale auxquelles les bibliothèques académiques sont liées. Par exemple, l’enquête menée par Carol Tenopir montre que les productions scientifiques des chercheurs de l’établissement et les budgets des projets de recherche obtenus par les chercheurs d’un établissement représentent le retour sur investissement des budgets consacrés aux ressources électroniques pour la recherche. Les ratios estiment ce rendement de 1 à 15 dollars pour 1 dollar d’investissement.

Aujourd’hui, une étude sur le retour sur investissement doit prendre en compte la valeur redéfinie de la bibliothèque : son implication renouvelée auprès du public afin de l’accompagner, l’aider et l’orienter. C’est un défi que va devoir relever le groupe de travail COUPERIN.

Couperin est un consortium fondé en 1999 par quatre universités françaises pour négocier les offres auprès des fournisseurs de ressources électroniques et il est devenu le premier groupement de commandes. Il a mis en place une cellule de veille sur l’ebook. Les missions de cette dernière sont : les négociations documentaires et assurer la coordination des négociations relatives aux livres électroniques pour les bibliothèques universitaires françaises. 63% des “academics libraries” en Amérique du Nord, font parti d’un consortium pour les collections d’ebooks. Ces organismes ont un poids non négligeable dans les négociations avec les éditeurs numériques. Cela permet aux bibliothèques universitaires, académiques d’échanger sur les différentes offres et notamment les modalités d’accès et de prêt.

 

Le “marché économique et juridique” du prêt en bibliothèque universitaire : impact budgétaire

La loi PLUN (prix unique du livre numérique) de mai 2011 permet aux éditeurs de conserver la maîtrise du prix unique du livre “homothétique”. Cependant le prix du livre numérique peut varier en fonction du contenu de l’offre et de ses modalités d’accès et d’usage. De plus, il y a une distinction entre livre numérique et oeuvre multimédia au contenu enrichi.

Le rapport Zelnik (de janvier 2010) préconisait plusieurs mesures : le prix unique du livre numérique; la baisse de la TVA sur le livre numérique; une taxe copie privée sur les cartouches et recharges d’encre des imprimantes.

Une TVA unique a été mise en place en avril 2012 en France aussi bien pour les livres imprimés que pour les livres numériques. Depuis le 1er janvier 2013, la TVA du livre numérique est de 5,5% en France. Or cette décision n’est pas en accord avec les lois de l’UE. Il est prévu que d’ici fin 2016, Pierre Moscovici, Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité à et l’Union douanière, présente un projet de loi où il sera question d’harmonisation des taux de TVA entre livre papier et livre numérique afin que l’Union Européenne ne sanctionne pas la France.

En 2015, il n’existe aucune disposition législative sur le prêt numérique. Mais des initiatives ont vu le jour. Le projet PNB (prêt numérique en bibliothèque) montre l’intérêt des bibliothèques à soutenir et alimenter l’implication des pouvoirs publics notamment avec le “Service du livre et de la lecture” du Ministère de la Culture et de la Communication avec la CNL (Centre National du Livre).

A l’étranger, notamment aux USA, la société OverDrive ou son concurrent Mylibrary sont distributrices de contenus numériques. Ce sont des plateformes de prêt dont les règles sont fixées par la bibliothèque (durée, nombre). Même si ces sociétés américaines visent en priorité les bibliothèques de lecture publique, le service est repris au niveau des bibliothèques universitaires françaises avec différents dispositifs nationaux comme ERMS (Electronic Resource Management System) qui a fait place aujourd’hui aux discovery tools.

Le web permet, à travers le monde, un rapprochement de l’information et favorise l’échange de données. L’ebook s’impose depuis maintenant bon nombre d’années comme un produit commercial accessible par tous.

Les bibliothèques universitaires proposent plusieurs plateformes d’accès au livre électronique payantes. La multiplicité des supports (liseuses, tablettes, smartphone, ordinateur, …) ne freinant en au cas la vente. Les acteurs principaux sont Amazon’s Kindle et Apple iBook’s. Mais ont retrouvent également une variété de plateformes de “bibliothèques numériques” qui proposent la consultation, le téléchargement légal et gratuit en France et à l’international de documents électroniques et de livres numériques. Nous pouvons citer quelques exemples : le site Gallica (de la Bibliothèque Nationale de France), le site du projet Gutenberg (bibliothèque numérique valorisant des ouvrages numériques ou numérisés tombés dans le domaine public). Ce dernier projet a été initié aux Etats-Unis et compte parmi ses contributeurs, aujourd’hui, plusieurs pays européens. L’accès via lequel, le livre électronique est également donné est la base de données. En bibliothèque universitaire, aujourd’hui, quelque soit le pays, ces points d’accès à l’information sont incontournables et ont un coût (économique, humain, technologique, technique, …). Majoritairement composées d’articles scientifiques, ces puits d’informations accueillent également des ebooks qui accompagnent la lecture des étudiants et chercheurs tout au long de leur études et bien plus encore.

 

CONCLUSION

Force est de constater que la bibliothèque est aujourd’hui remise en cause, pour son rôle dans la réussite universitaire des étudiants. En France, par exemple, de nombreuses bibliothèques n’ont plus de budget suffisamment conséquent pour acquérir des livres électroniques et papier en quantité et de qualité satisfaisante. L’augmentation des tarifs et la réduction des offres des éditeurs numériques internationaux mènent les bibliothèques dans des situations précaires. Le système éducatif est menacé par un marché économique, en quête de business grandissant, qui ne cesse de croître. On peut alors s’interroger sur la place des bibliothèques comme lieu de diffusion de l’information. En effet, celle ci est remise en cause par l’évolution des technologies et par les nouveaux acteurs du web. Cependant, il est bon de noter que les bibliothèques universitaires n’arrêtent pas de se réinventer et de s’adapter au fil du temps pour encore et toujours satisfaire les lecteurs qui répondent toujours présents.

 

Bibliographie / sitographie :

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Camille DELAUNE

Etudiante Master 1 PBD (2015-2016)

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